Ma langue maternelle

Le plaisir de la langue, c’est de pouvoir la parler sans effort.
Pierre Bourgault 

Â ïŁż ïŁżïŁżïŁżïŁżïŁż

Je suis né en France et ma langue maternelle est le français.
C’est une langue que j’affectionne et que j’aurais aimĂ© utiliser plus souvent, mais Ă©voluant au quotidien dans un milieu anglo-saxon cela s’avĂšre assez difficile.
Étant de plus mariĂ© Ă  une slavophone, nous utilisons pour communiquer un langage qui n’est pas notre langue naturelle. C’est une voie pavĂ©e d’écueils, dĂ» au fait que l’équivoque est toujours en embuscade au creux du chemin.

De temps en temps, comme un toxicomane en manque, il me faut parler ou Ă©crire en français. N’ayant d’autre interlocuteur valable que mon chat (qui est assez peu loquace il faut le dire) je me vois obligĂ© (pour apaiser ma fringale) dâ€˜Ă©crire dans ma langue maternelle.
Et c’est la raison pour laquelle vous lisez ceci.

Mais cette langue au fil des annĂ©es est devenue moins amicale que du temps de ma jeunesse. Les mots jadis si faciles ne me viennent plus spontanĂ©ment Ă  l’esprit comme dans mon enfance.

Étant devenu anglophone par nĂ©cessitĂ©, je suis souvent obligĂ© d’avoir recours Ă  un dictionnaire bilingue pour retrouver le mot juste en français.

Et il y a aussi les « faux-amis ». Par exemple le mot français « sensible » se traduit par « raisonnable» en anglais, et le mot « sensitive » signifie « sensible » en français.
TrĂšs facile de commettre une erreur.

Pour bien parler une langue, il faut savoir écouter. Comme le dit un proverbe russe, « En parlant peu, tu entends davantage. »
Pas bĂȘtes ces Russkoffs !

J’aime aussi le français pour ses traits d’esprit. En voici quelques uns que j’ai glanĂ©s rĂ©cemment :

Ah ! si les hommes voulaient s’aider ! Ah ! si les femmes voulaient cĂ©der! FrĂ©deric Dard

On dit d’un accusĂ© qu’il est cuit, quand son avocat n’est pas cru. Pierre DAC.

A part les singes, tous les animaux refusent de faire l’amour face Ă  face. Ils doivent pressentir que le derriĂšre se ride moins vite que le visage. Sim

Mieux vaut ĂȘtre dĂ©vorĂ© par les remords dans la forĂȘt de Forbach qu’ĂȘtre dĂ©vorĂ© par les morbacs dans la forĂȘt de Francfort. Pierre Desproges

Voila, je me sens nettement mieux. C’est fou ce qu’une cure de français (si brĂšve soit-elle) peut faire pour votre santĂ© mentale.
Moi, lorsque je n’ai rien Ă  dire, je veux qu’on le sache !

A bientĂŽt mes biquets!

Alain

 

Islamophobie redux

« La religion est le plus malĂ©fique de tous les virus de l’esprit. » Arthur C. Clarke

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Je viens juste de lire un article publiĂ© par BBC News sur l’interdiction du « burkini » Ă  Cannes.
Nouvelle controverse concernant les musulmans.

Il me vient tout de suite a l’esprit ce vieux vers de « la fable du grillon » par Jean-Pierre Claris de Florian:

« Pour vivre heureux, vivons cachés. »

Autrement dit, pour vivre heureux, n’attirez pas l’attention.

Mais tout d’abord, qu’est ce qu’un burkini ?
Pour ne pas commettre d’erreur, je consulte l’Internet.
J’apprends que :

« Le burquini ou  encore burkini est un vĂȘtement de bain destinĂ© aux femmes musulmanes qui veulent profiter de la plage et de la baignade en conformitĂ© avec leur interprĂ©tation des prĂ©ceptes de l’islam.
Le burquini est un maillot « intĂ©gral », en deux piĂšces, couvrant tout le corps de la tĂȘte aux chevilles. Seuls restent visibles les pieds, les mains et le visage. »

Le problĂšme c’est que cet accoutrement exotique offense les sensibilitĂ©s locales. Il ne viendrait jamais Ă  l’idĂ©e d’une personne sensĂ©e d’entrer dans une mosquĂ©e avec des sabots. Cela blesserait les fidĂšles.
De la mĂȘme façon, le port du burkini offense notre sociĂ©tĂ© laĂŻque.

war on religion

Avant de crier “islamophobie” ne serait-il donc pas plus avisĂ© d’éviter la controverse ?
Pourquoi agiter un torchon rouge devant un taureau qui sommeille?
Pourquoi attiser les flammes ?

Pour moi, aller se baigner en burkini, est aussi ridicule que de prendre un bain en robe de chambre.

J’ai toujours Ă©tĂ© et je suis encore farouchement antireligieux. Je suis catĂ©goriquement contre tout affichage d’accoutrements ou de religieux (ou politiques) en public.

Si quelqu’un a besoin de bĂ©quilles spirituelles et Ă©prouve le besoin de croire en un ĂȘtre suprĂȘme, pourquoi en encombrer les autres?
Pourquoi ce besoin ostentateur de montrer son allégeance, sa soumission a quelle cause que ce soit ?

En vue des exactions sanguinaires commises en grande majoritĂ© par des musulmans, comment ne pas ĂȘtre islamophobe ?
Pourquoi ne voit-on pas de grandes manifestations musulmanes condamnant ces excÚs ?Qui ne dit mot consent.

Bikini, oui. Burkini, NON.

Jusqu’a preuve irrĂ©futable du contraire, athĂ©iste je suis, implacablement hostile Ă  la religion je reste.

Alain

Vade retro Satana

Le vice inhĂ©rent au capitalisme, c’est le partage inĂ©quitable des biens ; la vertu inhĂ©rente au socialisme, c’est le partage Ă©quitable des maux.
Winston Churchill

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vade retro satanaBoulanger, PĂ©tain, Staline, Hitler, Poujade, Le Pen, Trump
 Qu’ont en commun tous ces hommes rĂ©putĂ©s « forts »
Tout d’abord, une grande gueule.
Ensuite, une mentalité de voyou.
Une tendance a la violence pour parvenir Ă  leurs fins.
Et finalement, au bout de la ligne, un naufrage dans l’ignominie.

Nous assistons en ce moment aux États-Unis Ă  une guerre fratricide opposant les candidats « RĂ©publicains » aspirant conquĂ©rir la Maison Blanche.

Malheureusement, ces candidats du parti d’Abraham Lincoln sont maintenant les porte-banniĂšres d’une droite extrĂ©miste ne reflĂ©tant pas (espĂ©rons le) l’opinion majoritaire du pays.
Ils sont pleins de vagues promesses grandiloquentes totalement dépourvues de bon sens.

Ils promettent tous de dĂ©truire tout ce que Barak Obama a construit. J’ai d’ailleurs toujours soupçonnĂ© que cette haine du prĂ©sident a pour racine le fait qu’il soit noir, car pour beaucoup de blancs (surtout dans le Sud) la guerre de SĂ©cession n’est pas encore terminĂ©e.

Beaucoup de noirs sont des voyous c’est certain, mais ils ne sont pas tous des voyous.
L’on ne juge pas un homme par la couleur de sa peau, mais par sa philosophie, ses Ă©crits et ses accomplissements.
Et le bilan de Barack Obama est nettement supĂ©rieur a celui de son prĂ©dĂ©cesseur, l’insignifiant George Bush.

Trump séduit le populaire par sa rhétorique de « tough guy » (homme fort).

La diffĂ©rence entre dictature et dĂ©mocratie? En dĂ©mocratie, lorsque l’on frappe Ă  votre porte Ă  6h du matin, c’est le laitier. Winston Churchill.

Personnellement, je préfÚre nettement la carafe de lait au goulag.

Le seul point avec lequel je suis presque d’accord (bite my tongue) avec Trump c’est que l’Islam est une menace pour l’Occident. Une cinquiùme colonne.

En tant qu’athĂ©iste confirmĂ©, je ne serai jamais d’accord avec des gens (quelle que soit leur foi) qui placent la religion au dessus des valeurs rĂ©publicaines.
J’estime donc qu’il faut que les musulmans soient et restent une infime minoritĂ© dans un pays afin qu’ils ne puissent jamais ĂȘtre a mĂȘme de saisir le pouvoir et imposer leurs vues misogynes et rĂ©trogrades sur leur pays d’accueil.
N’oublions pas que depuis 1905 il existe une loi en France concernant la sĂ©paration de l’Église (tous les cultes) et de l’État.
Cette loi doit ĂȘtre respectĂ©e coute que coute!

J’ose espĂ©rer qu’en Novembre (tout comme en France en 2002), les citoyens amĂ©ricains choisiront entre le bien et le mal. Entre la modĂ©ration et l’extrĂ©misme.

Une rĂ©volte commence dĂ©jĂ  Ă  se dessiner dans le pays. Les grands rallies RĂ©publicains (au grand dam de Trump) commencent a ĂȘtre rĂ©guliĂšrement interrompus par des « perturbateurs » qui s’opposent aux vues fascistes du porte banniĂšre de l’extrĂȘme droite.

De Mars Ă  Novembre, bien des choses peuvent se passer (ou casser).
Et il n’y a pas loin du Capitole Ă  la Roche TarpĂ©ienne.

“Tout le monde a son heure de gloire, mais certaines heures durent plus longtemps que d’autres”.

EspĂ©rons que les heures de gloire de cet ĂȘtre malĂ©fique soient aussi Ă©phĂ©mĂšres que le vol nuptial du faux-bourdon.

Alain

Malheur aux barbus

“Orthodoxy means not thinking–not needing to think. Orthodoxy is unconsciousness.” 
George Orwell, 1984

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Je n’ai jamais eu aucun doute que certaines femmes (et certains bonhommes Ă©videmment) peuvent ĂȘtre des emmerdeuses de premiĂšre classe. Mais comparĂ©es aux barbouzards ultra-orthodoxes de toutes engeances, ce ne sont rĂ©ellement que des « pussycats ».

hirsuteOn repÚre facilement les ultras par leurs barbouzes démesurées.
Ne vous mĂ©prenez pas, je ne suis pas vraiment anti-barbe. Je respecte une barbe bien taillĂ©e, mais je suis allergique Ă  la barbouze en friche, symbole d’une intransigeance absolue.

Quand j’étais un galopin portant culottes courtes, j’écoutais avec dĂ©lice une Ă©mission de radio qui s’appelait « Malheur aux Barbus ».
C’était un feuilleton quotidien qui racontait l’enlĂšvement de tous les barbus de la planĂšte par Edmond Furax, un (soi-disant) vilain.
Vilain ? Je dirais plutÎt héro, avec une idée avant son temps.
Je ne souviens plus ou Furax envoyaient ses captifs, mais hier comme aujourd’hui le dĂ©sert de Gobi aurait Ă©tĂ© un endroit idĂ©al pour ces rĂ©trogrades.

Je vous parle de cela parce que je lisais rĂ©cemment que sur un vol de New-York Ă  Tel-Aviv certains juifs ultra-orthodoxes (Haredim) ont refusĂ© de s’asseoir prĂšs d’une femme.
Le vol El-Al a Ă©tĂ© retardĂ© de 30 minutes a cause de l’intransigeance des barbus.
Un scandale !

Personnellement, je regarde tous les visages hirsutes avec soupçon et je prĂ©fĂšrerai Ă©viter de m’asseoir a cotĂ© d’un barbouzard oĂč que ce soit. Il pourrait avoir des poux explosifs dans sa barbouze

Pourquoi pas ? Il y en a bien quelques uns qui en ont dans leurs slips.

Les barbouzards, quelle que soit leur affiliation religieuse sont tous (et je ne mĂąche pas mes mots) des emmerdeurs.
Ils sont contre tout ceux qui n’épousent pas leurs croyances. Ils ont gĂ©nĂ©ralement un siĂšcle de retard avec leurs contemporains et vivent dans un passĂ© obscurantiste refusant d’accepter les rĂ©alitĂ©s sĂ©culaires.
Ils sont de plus extrĂȘmement misogynes and traitent leurs femmes non pas comme des esclaves, mais certainement comme des plĂ©bĂ©iennes.
Paradoxalement, ils ont aussi un trÚs haut taux de natalité.

Chacun a le droit à ses opinions, mais imposer ses vues à d’autres n’est pas une solution.
Pour moi, l’orthodoxie est la sclĂ©rose de l’esprit et n’a aucune place dans un monde que j’aimerais civilisĂ©.

Alain

Il fait froid en Californie. Quel temps fait-il au Mexique?

 

Une bonne action ne reste jamais impunie â˜č

I have not written anything in my mother tongue for a long time, so here is a (politically incorrect) refresher:

â˜čâ˜čâ˜čâ˜čâ˜č

Je lisais ce matin dans l’Express (je lis n’importe quoi):

« L’accueil par les autoritĂ©s allemandes de centaines de milliers de migrants suscitent une recrudescence d’actes xĂ©nophobes et de manifestations d’hostilitĂ© envers les Ă©trangers ou les responsables associatifs et politiques. »

ça vous étonne ? Moi pas.

Tout d’abord, soyons prĂ©cis. Qu’est-ce que cette vilaine bĂ©bĂȘte que l’on appelle la XENOPHOBIE?

IMG_0875« La xĂ©nophobie est une « hostilitĂ© Ă  ce qui est Ă©tranger », plus prĂ©cisĂ©ment Ă  l’Ă©gard d’un groupe de personnes ou d’un individu considĂ©rĂ© comme Ă©tranger Ă  son propre groupe (endogroupe). »

Excuse my French, comme on dit dans mon quartier, mais dans le monde animal on est tous plus ou moins xénophobe.
Demandez à un groupe de lions de partager leur entrecÎte avec quelques hyÚnes affamées
 Good luck guvnor!

La xĂ©nophobie, C’est juste une affaire de chiffres.
Accueillir quelques Ă©trangers traumatisĂ©s par une guerre civile, bien sur. Mais hĂ©berger des rĂ©giments entiers de refugiĂ©s, c’est une autre paire de manches.

J’aime les bĂȘtes, c’est bien connu.
Quand mon nouveau voisin vient s’installer prĂšs de chez moi avec son caniche et son minou, je leur dis « bienvenue dans le quartier ».
Mais quand il emmĂ©nage avec une meute de « Grand bleus de Gascogne» forts en gueule, c’est autre chose.
Au bout d’un certain temps, lassĂ© des aboiements incessants, je suis prĂȘt Ă  dynamiter son chenil.
Serais-je pour cela un cynophobe?
Nenni ma mie !

Et qui pourrais me dire avec certitude si parmi tous ces petits Syriens si bien, il n’y a que des gens qui nous veulent du bien ?
J’ai des doutes, mais j’espùre que l’avenir me donnera tort

Et comment subvenir aux besoins d’un large groupe de gens incapables mĂȘme de s’exprimer dans notre langue, et qui se regrouperont automatiquement dans un nouveau ghetto ?

Parce que derriùre cela, il y a toujours une affaire de gros sous. Un cheptel humain, c’est cher à entretenir.
Beaucoup de gens se demandent mĂȘme, pourquoi donner la prioritĂ© a des Ă©trangers quand nos concitoyens sont au chĂŽmage et n’arrivent mĂȘme pas Ă  se loger ?

En toute chose, l’excùs nuit.
MĂȘme dans la sacro-sainte charitĂ©.

Alain

Au nom de qui ? De quoi ?

Hier, aujourd’hui, demain. J’ai Ă©tĂ©, je suis et je serai toujours anti-calotin.
Quoique ayant dans ma trĂšs tendre enfance Ă©tĂ© contraint de flirter avec l’église, avec l’ñge de raison m’est venu une farouche hostilitĂ© Ă  l’égard de la religion.

“Autrefois, il n’y avait que les catholiques qui nous emmerdaient, dĂ©sormais ce sont les trois religions monothĂ©istes.”
Cabu / une interview à Paris Match le 28 juin 2012 

 Oh combien vrai !

 Et Cabu a payé de sa vie (naturellement) pour ces propos jugés diffamatoires par « les fous de Dieu ».

Pour beaucoup la calotte et la soutane/qamis sont les symboles d’un clergĂ© intolĂ©rant, fermĂ© aux croyances des autres.

Ces attributs vestimentaires ont aussi des inconvénients.
La calotte empĂȘche l’aĂ©ration du cerveau.
La soutane restreint la climatisation du systĂšme reproducteur.
Une dangereuse combinaison qui donne un risque de surchauffe.
Manquant une soupape de sécurité, cet ensemble insalubre tend à créer des situations explosives.

Pour empĂȘcher le pire, il faut qu’il y ait une Ă©chappatoire.

fanatiques_cabuEt l’échappatoire de ces moralisateurs sont des tirades venimeuses a l‘encontre des gens qui ne partagent pas les mĂȘme croyances.
Et le verdict est toujours le mĂȘme: la mort.
Par lapidation, par décapitation ou par le feu.

« Enfer chrétien, du feu. Enfer païen, du feu. Enfer mahométan, du feu. Enfer hindou, des flammes. A en croire les religions, Dieu est ne rÎtisseur. »
Victor Hugo

Comment des adultes sensĂ©s intelligents (peut-ĂȘtre pas aprĂšs tout) peuvent-ils Ă©couter toutes ces Ă©lucubrations sans ciller?

Parce qu’il ne suffit pas d’écouter, il faut aussi analyser. Mais les sermonneurs de toutes engeances n’entendent pas que leurs ouailles rĂ©flĂ©chissent.
Si les fidĂšles doutent, les endoctrineurs enfourchent leur cheval de bataille: c’est la volontĂ© de Dieu, tonnent-ils.

Qu’en savent-ils ? Sont ils mieux informĂ©s que le commun des mortels ?
Ont-ils une ligne directe avec le firmament ?

L’habit ne fait pas le moine, et certainement pas un conseiller irrĂ©prochable.

Au nom de la libertĂ© d’expression, il faut banaliser le blasphĂšme, ridiculiser les apĂŽtres du fanatisme et neutraliser au maximum leur capacitĂ© de nuire.

Amen !

Alain

PensĂ©es vagabondes a la terrasse d’un cafĂ©

  • Poiret et RochefortElle est trop grosse pour porter ça

  • Beau couple
 mais les hommes (ou les femmes) ne devraient pas s’enticher de quelqu’un de plus beau qu’eux
 c’est dangereux

  • Il est plus jeune que moi mais il fait plus vieux

  • Une malheureuse aux fesses plates
 sincĂšres condolĂ©ances madame!
  • Ses nĂ©nĂ©s sont trop gros
 ça doit ĂȘtre du toc

  • Ce voile islamique, ça m’énerve
 On n’est pas en Arabie Saoudite bordel… Eclate toi! brule ton soutif…
  • Belles fesses
 beau dĂ©hanché  certainement GIB

  • Combien de calories dans ce truc lĂ ?
  • Est ce que c’est sa fille ou sa nana?
  • Qu’il est con ce clĂ©bard

  • Ca c’est un beau mec ! mais est-ce qu’il sait compter jusqu’Ă  dix ?
  • Pourquoi amener son ordi dans un cafĂ©? Pour frimer ?
  • Ce qu’elle est grande
 ça doit ĂȘtre dur-dur de trouver un mec

  • Quel Ă©chalas
 oĂč est ce qu’il a dĂ©gotĂ© cette lilliputienne?
  • Quel chiant ce moutard

  • Cette nana, malgrĂ© la cinquantaine bien tassĂ©e
 je ne dirais pas non

  • Vachement sexy ces collants
 ça moule bien les fesses
 et elles le savent ces saintes-nitouches

  • Ca fait une demi-heure qu’il est a la caisse ce con
 qu’est-ce qu’il fout ? Y marchande ?
  • Quel gros cul

  • Ce petit branleur avec sa casquette a l’envers
 quel ringard! C’est comme les pattes-d’eph
 c’est retro
 maintenant ce sont les anneaux dans le nez rigolo

  • Cette nana dans cette Lamborghini
 comment qu’elle a pu se payer ça ?
  • Ce mec avec sa barbouze de Taliban
 qu’est ce qu’il trimballe sous sa jaquette ?
  • Pas de soutif ? C’est vrai il fait chaud
 Je me demande si elle porte une culotte ?

Bon, c’est bien joli de rĂȘver mais il va falloir rentrer. Y’a la bourgeoise qui m’attend.

Alain

 

Wanna cheat & get away with it?

Your smartphone is probably one of your most cherished possessions.

I am saying this based on the way people (especially women) carry on, clutching their phone like a holy icon.
Your phone is your confidante, your “BFF” that will never fail or betray you.

But beware! Your chum can also turn against you.
Under duress it will spill the beans. All the beans. It will reveal whom you called, how often and how long you blabbered.
It will give away names, photos, videos, and telephone numbers.

If you have a clear conscience, you have nothing to fear. But if you are a bit of a scoundrel, watch out. Your bosom friend will testify against you, because (just like Washington) it cannot tell a lie.

A recent article in the San Francisco Chronicle revealed “that 45% of people have either cheated — or contemplated cheating — on their partner because the other person pays too much attention to their phone.”

Women-in-Tight-Jeans-IdeasIf you are carrying on an illicit affair and if your live-in partner becomes suspicious, the first thing he/she will go for is your Smartphone.
And nobody is more motivated than a jealous lover.

Ruth Stafford Peale is credited for saying, “find a need and fill it”.

Clever entrepreneurs are always on the lookout for such things.
Some (probably cheating) programmers came up with the idea that many people have things to hide and wrote clever little apps to allow them to conceal their shenanigans.

One such an app is called Cate (Call And Text Eraser).

According to the Chronicle:
App: You can only open (or even see) Call And Text Eraser, called CATE, if you know the secret code. The app lets you communicate with privacy by hiding calls, filtering flirtatious text messages, and allowing you to clear all the app’s contents quickly and easily. 

User Review Highlight: One Google user wrote, “This is the very best app on the android market. This marks the dawn of a new day. A new day where you sneaky women no longer can snoop.”

So, if you are an occasional (or serial) philanderer, it would be wise to get such an app to cover your rear.

I am not condoning such behavior mind you; I am just keeping you up to date with the most recent technology and you ought to thank me for it.

In parting,

Do not worry about avoiding temptation. As you grow older it will avoid you.
Joey Adams

Toot-a-loo!

Alain

Pour LĂ©a

Petite histoire simple pour jeunes enfants

**************

IMG_1344Il Ă©tait une fois une petite fille qui s’appelait Coquelicot.
On lui avait donnĂ© ce prĂ©nom parce qu’elle souriait toujours comme une fleur qui s’ouvre au soleil, et aussi parce qu’elle avait des cheveux roux.
Coquelicot avait six ans et était toujours accompagné par un gros chien nommé Loustic.
Loustic n’avait que deux ans mais il Ă©tait beaucoup plus fort et courait beaucoup plus vite que Coquelicot.

Loustic et Coquelicot Ă©taient amis parce que Coquelicot comprenait toujours ce que disait Loustic.
Les grandes personnes ne comprennent pas le langage des animaux, mais certains enfants le peuvent et Coquelicot Ă©tait l’un de ces enfants spĂ©ciaux.
Loustic à son tour comprenait tout ce que disait Coquelicot, mais parfois quand il n’en avait pas envie, il faisait semblant de ne pas comprendre.

Habitant prĂšs d’une forĂȘt, Coquelicot dĂ©cida un jour  d’aller faire une cueillette de champignons.
Elle partit,  évidemment accompagnée par Loustic qui marchait devant en éclaireur.

Plus tard, toute occupée à sa tùche, Coquelicot oublia Loustic qui partit renifler les sous-bois
Soudainement, elle entendit un bruit derriĂšre elle, dans les buissons.
Elle tourna la tĂȘte et aperçut ce qui semblait ĂȘtre une espĂšce de gros cochon recouvert de poils trĂšs drus.
L’animal la regarda et grogna.

Coquelicot pris peur et cria: « Loustic, au secours ».
Loustic accourut immédiatement en demandant Ouah ? Ouah ? Ce qui dans le langage des chiens veut évidemment dire Quoi ? Quoi ?

Il a une grosse bĂȘte qui m’a fait peur Loustic
 Une grosse bĂȘte ? OĂč ? OĂč ?
Derriùre moi, dans les buissons

Ne bouges pas Coquelicot, je me charge de ce chenapan.
Et il partit au galop en aboyant haut et fort.

Il revint quelques minutes plus tard en disant : l’ennemi a pris la fuite !
Coquelicot l’embrassa et lui donna un champignon à croquer.
Loustic n’aimait vraiment pas les champignons, mais il fit semblant d’aimer ce qu’on lui donnait.
Quelques minutes plus tard cependant, il cracha discrùtement derriùre lui tout ce qu’il avait dans la bouche.

Coquelicot l’embrassa encore et Loustic sortit une grande langue rouge pour lui rendre son baiser.
Merci Loustic dit Coquelicot. Tu m’as sauvĂ© la vie !
C’est normal Coquelicot. Tu es ma meilleure amie !

Alain

MĂ©fiez vous des Ides de Mars

« Friends, Romans, countrymen, lend me your ears;
I come to bury Hollande, not to praise him.”
Julius Caesar by William Shakespeare

La France se meurt.
Le lent dĂ©clin de ce que fut autrefois une grande nation m’émeut et me dĂ©sespĂšre.
Depuis bon nombre d’annĂ©es dĂ©jĂ  le coq gaulois s’égosille en vain, mais personne n’écoute plus.
Il ne claironne plus que sur des basses-cours de pacotille.

Sur la scĂšne internationale la France s’indigne et pĂ©rore, mais comme un lion Ă©dentĂ© elle est impotente.
Sa politique extĂ©rieure est grandiloquente, mais elle n’a pas les moyens de la faire appliquer. Sans le soutien de l’Oncle Sam (et de la cousine AngĂšle) la France est incapable d’accomplir quoi que ce soit.
Sa politique économique également désastreuse consiste à sauver un canard pour perdre trois vaches.

L’avĂšnement du socialisme (trĂšs proche cousin du communisme) a Ă©tĂ© une catastrophe pour la France.
L’intronisation d’un petit bourgeois sans envergure sur le siĂšge de l’état n’a Ă©tĂ© nulle autre chose que le rĂ©flexe rancunier d’un peuple agacĂ© par un chef d’état hyperactif (mais n’ayant pas peur d’agir).
Cette dĂ©cision n’a pas Ă©tĂ© rationnelle. Elle a Ă©tĂ© avant tout Ă©motionnelle.

François Hollande (monsieur tout-le-monde) a perpĂ©tuĂ© en France un « état-providence » plus soucieux de subvenir Ă  une population indigente (pour la plupart immigrĂ©e) que du bien-ĂȘtre de ses propres enfants.
Il a continuĂ© de faire appliquer une politique dĂ©bile, handicapant les grandes entreprises (pourvoyeuses d’emplois) et accablant d’impĂŽts une classe moyenne excĂ©dĂ©e.

Le gĂ©nĂ©ral De Gaulle (Charles le Grand) qui rĂȘvait de « grandeur » pour la France doit se retourner dans sa tombe en voyant les maladresses rĂ©pĂ©tĂ©es de François le Petit.

François Hollande a favorisĂ©, en cĂ©dant a leurs exigences, la montĂ©e d’un islamisme toujours plus virulent, et a une dangereuse dĂ©rive de la population vers l’ExtrĂȘme Droite.
Il a aussi contribué à la « fuite des cerveaux » (brain-drain) forçant les jeunes entrepreneurs à fuir leur pays natal pour faire essayer de réussir dans un pays plus accueillant.
Sans compter un nivellement par le bas.

Bonaparte au Conseil_des_Cinq-Cents

La dĂ©valorisation de la France a aussi contribuĂ© Ă  accentuer la suprĂ©matie de l’anglais supplantant la langue française dans pratiquement tous les domaines.

La France n’a pas besoin d’un JĂ©suite. Elle a besoin d’un « Despote Ă©clairé ».
Elle a besoin d’un homme (ou d’une femme) pragmatique Ă  l’écoute d’une Ă©conomie entravĂ©e par des rĂšgles absurdes, et surtout d’un chef conscient et dĂ©terminĂ© face a la menace islamiste.

Un 18 Brumaire est-il possible dans la France actuelle ?

Alain