Je n’habite plus en France depuis longtemps mais je souffre de lire et d’entendre ce qui se passe dans le pays où je suis né et dans lequel j’ai passé mon enfance.
Je suis entre autres fatigué d’entendre parler des “jeunes” et de leurs méfaits.
Je suis fatigué de tous ces euphémismes pudiques que l’on emploie maintenant si communément en France.
Tout le monde sait que ces « jeunes » dont parlent les journaux sont des voyous, des malfrats souvent issus de l’immigration.
Personne n’est dupe.
Alors pourquoi ne pas appeler un rat un rat ? Pourquoi essayer de masquer le coté peu ragoûtant de ces inadaptés avec un vernis de compassion?
Tous les adolescents ne sont heureusement pas des voyous, alors faisons la distinction entre les jeunes délinquants et les juvéniles respectueux de la loi et des coutumes du pays dans lequel ils vivent.
Un adolescent n’est pas forcément un voyou, mais un « jeune » des « zones sensibles » a de très fortes chances de l’être.
Je ne veux plus entendre parler de « jeunes » et de « zones de non-droit ».
Je veux que l’on parle crûment de fripouilles et de quartiers soumis (sous le couvert d’une religion mafieuse) à la coupe de quelques caïds.
Quoique les « bleeding hearts » veuillent en dire, les « jeunes des banlieues » n’ont pas d’excuses pour se conduire comme des hors-la-loi.
La pauvreté n’a jamais été synonyme de banditisme. Au contraire.
Le manque de structure familiale par contre, mène très certainement a la délinquance.
Mais le laxisme et la réticence des autorités en place à confronter ce fléau contribuent à la prolifération de cette délinquance.
Si les « jeunes » ont un sentiment d’immunité, ils continueront très certainement leurs méfaits.
Tous comme les « favelas » de Rio, les « banlieues » sont devenues des lieux d’incubation d’un banditisme toujours plus virulent.
Les « zones sensibles » sont devenues des bouillons de culture propices à des dérives Salafistes comme nous venons d’en faire l’expérience à Boston.
Qu’elles le veuillent ou non, les autorités françaises (certainement pas une Gauche impotente) devront un jour confronter une délinquance juvénile de plus en plus imbue d’une dangereuse ferveur extrémiste.
Plus le pouvoir atermoiera, et plus la tâche sera difficile.
Alain